Mikroscopia Magazine

EVOLUTION :

INTRODUCTION :

Le microscope photonique classique  a subi des évolutions majeures somme toute assez peu nombreuses au cours de 4 derniers siècles.


Le passage d’un seul verre à trois verres, n’a pas apporté grand chose dans un premier temps et le microscope simple est resté encore pour un bon moment le plus performant.

Les travaux de Erns Abbe on permis de franchir un pas décisif et l’obtention enfin d’une image parfaite.

Ces dernières années, nous avons le privilège de vivre deux améliorations mageures du microscope.

L’arrivée des capteurs numériques et d’ Inernet a permis au microscope de devenir communiquant.
La dernière étape vient d’être franchie avec l’adaptation au microscope de composants qui modulent son éclairage.

C’est de cette dernière étape dont nous parlerons dans cet article.

La classification des microscopes présentée ici ne prétend pas être universelle et elle exclue volontairement certains développements de la microscopie photonique moderne comme les microscopes à balayage laser et d’autres microscopes très spéciaux.
Elle n’a d’intérêt que pour montrer le raisonnement qui conduit à penser quelle sera la future étape possible de l’évolution du microscope.

 

A- LE MICROSCOPE SIMPLE

SIMPLE

Le microscope simple, c’est une simple lentille de petite taille.: environ 1mm.
Il utilise la lumière naturelle.

B- LE MICROSCOPE COMPOSE

COMPOSE

Bien que présenté ici,  juste après le microscope simple, le microscope composé n’est pas une évolution ni une amélioration du microscope à un seul verre.

Sur le modèle de la lunette astronomique, le microscope composé est un système à trois verres .
Mais il est entaché, les premiers temps, de nombreuses aberrations.
Ce qui fait que le microscope à billes de verre de A van Leeuwenhoek était plus performant.

C- LE MICROSCOPE MODERNE

Moderne

Le microscope composé moderne subit de très nombreuses modifications dans sa réalisation, qui lui permettent d’obtenir une image , exemptes d’aberrations et à la résolution conforme à la théorie.
Ce sont les travaux d’Ernst Abbe, l’éclairage de Kolher et la présence de nombreux modulateurs pupillaires qui lui donnent ses performances actuelles.
Les sources étendues de l’éclairage critique (Fond du ciel, éclairage au gaz …) sont remplacées par les sources électriques plus ponctuelles dans l’éclairage de Kolher.

On peut citer parmi ces modulateurs :
– Le Fond Noir
– L’éclairage oblique
– L’écairage de Rheinberg
– La polarisation
– Le Contraste de Phase
– Le Contraste Interférentiel Différenciel

Ces modulateurs peuvent avoir des variantes et parfois être combinés entre eux .
Ils entrent dans la cathégorie des modulateurs pupillaires car ils modifient la lumière qui pénètre par la pupille d’entrée du microscope.
Mais il faut parfois un modulateur complémentaire pour que le procédé fonctionne.

D- LE MICROSCOPE A CCD

CCD

En avril 2001 , certains amateurs *, s’inspirant de ce que faisaient déjà leurs homologues astronomes , ont équipé leur microscope d’une simple WebCam, ouvrant ainsi la possibilité d’échanger des images à travers les premières Listes de Diffusion et les premiers Forums du Web.
Ainsi grâce aux capteurs électroniques (CMOS, CCD) le microscope autrefois réservé à des activités solitaires devenait communiquant.
L’éclairage du microscope par LED devient le complément des capteurs électroniques

* Je pense tout particulièrement à Colmic qui a publié le premier article de Mik-Mag.

E- LE MICROSCOPE A  SLM et CCD

SLM

En 2011 * une nouvelle étape vient d’être franchie en remplaçant les modulateurs pupillaires classiques par un dispositif électonique unique de modulation de la lumière (SLM).
Le SLM devient alors, source de lumière en même temps que modulateur.

 

* Malheureusement, il y a quelque temps que cet article attend dans les « cartons ».

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